Gare aux excès durant l’été !

Publiée le 08 août 2016

L’été est souvent synonyme de fêtes entre amis, autrement dit, d’excès à répétition. L’abus d’alcool et la consommation de substances psychoactives augmentent les risques sur la route, mais également la contraction d’infections sexuellement transmissibles ou la survenue de grossesses non désirées.

La vigilance ne doit pas prendre de vacances !

1. La surconsommation d’alcool : responsable d’un tiers des accidents mortels

Selon la sécurité routière, la surconsommation d’alcool est en cause dans un tiers des accidents mortels, entraînant chaque année en France plus d’un millier de décès. Les jeunes sont particulièrement concernés : un quart des tués est âgé de 18 ans à 24 ans. 
La période estivale, durant laquelle de nombreux événements festifs sont organisés, contribue largement à alourdir ce bilan. 
L’alcool, rappelle Santé publique France accentue la fatigue, cause des pertes de mémoire, entraîne une baisse de lucidité. Ne pas boire avant de prendre le volant et empêcher un ami alcoolisé de conduire restent les deux meilleures assurances vie.

Pour aller plus loin :

2. Consommation de drogues

Le cannabis est une substance dangereuse, particulièrement pour les jeunes. Sa consommation régulière peut provoquer des difficultés de concentration, de mémorisation, et impacter la vie scolaire, sociale. Or, en 2014, près de la moitié des jeunes de 17 ans déclaraient avoir déjà fumé du cannabis au cours de leur vie. Il s’agit par ailleurs de la substance illicite la plus consommée parmi les adultes. 
La consommation d’autres substances illicites, telles que la cocaïne ou l’ecstasy, est beaucoup moins fréquente, mais tout aussi préoccupante.

La consommation de ces substances n’est pas recommandée. 
Néanmoins, en cas de consommation, certains principes permettent de réduire les risques d’accidents :

  • ne pas consommer plusieurs substances psychoactives en même temps ou successivement, y compris l’alcool ;
  • ne consommer que dans des conditions hygiéniques et sûres. En particulier recourir aux matériels de consommation prévus à cet effet mis à la disposition des usagers par des associations de réduction des risques et vendus en pharmacie.

Pour aller plus loin :

3. IST et grossesses non désirées

VIH, hépatite B, chlamydia, papillomavirus, gonococcies, syphilis… Les infections sexuellement transmissibles peuvent avoir un impact dévastateur sur notre santé. 
L’alcool et la consommation de substances psychoactives affectent le libre-arbitre et la capacité à dire non. « Le risque est d’avoir une relation sexuelle non souhaitée ou non protégée, exposant à un risque de grossesse non désirée ou de contamination », met en garde le site Alcool Info Service. Chaque année, en France, plus de 6 200 nouveaux cas de séropositivité sont recensés.

Pour se protéger des infections sexuellement transmissibles ou éviter une grossesse non désirée, le préservatif reste le moyen le plus efficace. 
Santé publique France met à disposition du public jeune des brochures et des sites internet interactifs visant à promouvoir l’usage du préservatif et familiariser avec leur utilisation : onsexprime.fr.

Piercing : les précautions - Filsantéjeunes

Publiée le 08 août 2016

 

Piercing : les microbes sont les bienvenus

Le piercing constitue une porte d’entrée pour des agents infectieux (microbes, bactéries…), au moment de la réalisation du geste (le piercing en lui-même) mais également durant toute la période de cicatrisation. Il est donc très important de bien choisir son « perceur » et de t’assurer de la propreté des lieux et des instruments. Tu as le droit de poser des questions et de visiter les locaux avant de prendre ta décision.La cicatrisation

Dans les jours qui suivent le piercing, un peu de sang, une petite inflammation, une sensibilité au toucher, voire un petit hématome (un bleu) peuvent apparaitre.

Un piercing semble cicatrisé bien avant qu’il ne le soit complètement, la cicatrisation évolue en effet de l’extérieur vers l’intérieur. Même s’il n’est plus sensible et qu’il semble être guéri, les tissus les plus profonds restent fragilisés. Aussi, sois PATIENT et continue à nettoyer le piercing jusqu’à la fin réelle de la cicatrisation....

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Quelle influence des conditions de travail sur la consommation de tabac ?

Publiée le 08 août 2016

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En 2006, 27 % des hommes et 21 % des femmes en emploi fument quotidiennement des cigarettes, des cigares ou la pipe. Les fumeurs sont plus nombreux parmi les personnes exposées aux contraintes physiques ou aux risques psychosociaux au cours de leur carrière.

Entre 2006 et 2010, la consommation de tabac des hommes augmente quand s’aggravent les contraintes physiques et l’insécurité dans l’emploi. En revanche, un rythme de travail plus soutenu ne conduit pas à fumer plus, et réciproquement un rythme moins soutenu ne conduit pas à fumer moins.

La consommation des femmes augmente quand leur travail devient plus difficile et leur emploi plus menacé. Elle diminue lorsqu’elles sont davantage en contact avec un public, que l’intensité de leur travail est moins forte et qu’elles gagnent en autonomie. En revanche, de façon plus inattendue, elle augmente quand leur travail est reconnu à sa juste valeur et diminue lorsqu’elles doivent davantage faire des choses qu’elles désapprouvent.

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