Usages de drogues et conséquences : quelles spécificités féminines ?

Publiée le 30 mars 2017

 OFDT             

Tendances n° 117, OFDT, 8 p.
Mars 2017

La conférence de presse du 6 Mars réunissant divers acteurs de la prévention, dont la MILDECA et l’OFDT, a été l’occasion de rappeler le statut particulier des femmes ayant des conduites addictives, au travers de chiffres montrant globalement que les femmes consomment moins que les hommes, exception faite des médicaments psychotropes. Ainsi, 25% des femmes de 15 à 75 ans fumaient régulièrement en 2015 contre 31% d’hommes ; 10% des femmes de 18 à 64 ans déclarent consommer régulièrement de l’alcool contre 29% d’hommes, tandis qu’on observe une moindre différence entre les sexes chez les jeunes ; le cannabis a été expérimenté par 23% des femmes de 15 à 64 ans contre 38% d’hommes. En ce qui concerne les addictions comportementales, notamment celle aux écrans chez les jeunes, des différences ont aussi été constatées, 7% des consultations d’hommes aux CJC contre 2% de femmes étaient à ce propos.

Longtemps moins concernées par les usages de drogues, les femmes auraient tendance à adopter des comportements plus proches de ceux des hommes et donc à consommer davantage....

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Davantage de légumineuses pour moins de maladies cardiovasculaires

Publiée le 30 mars 2017

Société Française de Nutrition

Dans cet article, la Société Française de Nutrition, souligne les bienfaits de la consommation des légumineuse sur la santé coronarienne:

"Consommer des légumineuses plusieurs fois par semaine pourrait réduire le risque de maladies coronariennes, selon une méta-analyse des études prospectives d’observation sur le sujet parue dans Public Health Nutrition.
Alors que l’année internationale des légumineuses (FAO, 2016) vient de s’achever, elles refont parler d’elles en ce premier trimestre 2017 dans une méta-analyse au sujet de leur possible effet en prévention des maladies cardiovasculaires (MCV). Après une analyse rigoureuse des données disponibles (méthode PRISMA), les chercheurs ont retenu 14 études prospectives incluant au total 367 000 individus et 18 475 cas incidents de MCV enregistrés pendant le suivi des sujets (durée comprise entre 5 et 26 ans selon les études). L’incidence de MCV chez les plus forts consommateurs de légumineuses, c’est-à-dire les individus en consommant plus de 3 à 4 fois par semaine, a été comparée à celle des petits consommateurs (< 1 fois/semaine). Résultats : si le risque de maladies coronariennes (MC) était réduit d’environ 10 % chez les forts consommateurs (IC95% = 0·84, 0·97), aucune relation n’était mise en évidence avec le risque d’accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Dans des analyses de sensibilité, apparaissent des différences régionales : le risque de MCV était réduit dans les régions méditerranéennes, tandis que le risque de MC était diminué dans les régions non méditerranéennes, où, selon les auteurs, les légumineuses seraient consommées en substitution de la viande rouge, elle-même facteur de risque cardiovasculaire. En outre, le risque de MC était diminué chez les femmes uniquement ; l’absence d’association chez les hommes pourrait être liée à des facteurs de confusion résiduels liés à une surconsommation de tabac et d’alcool chez ces derniers, ou encore à une moindre précision dans les consommations alimentaires rapportées.
Les auteurs n’oublient pas de rappeler enfin que les études considérées restent observationnelles : malgré leurs nombreuses qualités (études longitudinales, effectifs élevés, suivi long et ajustements appropriés, etc.), elles ne préjugent pas d’une relation de causalité."

Source : Marventano S et alLegume consumption and CVD risk: a systematic review and meta-analysis. Public Health Nutr. 2017 Feb;20(2):245-254.

Première journée d'échanges "littératie en santé" le vendredi 3 février 2017 à LOOS

Publiée le 01 février 2017

Dans le cadre du Pôle Régional de Compétences en Education et Promotion de la Santé du Nord-Pas-de-Calais, le COREPS Nord-Pas-de-Calais aura le plaisir de vous retrouver le vendredi 3 février 2017 à LOOS pour la première journée d’échanges «Littératie en santé».

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